2 août 2021
Direction Berlin
— partir de nuit dans un train-couchette sans pouvoir se coucher.
Au départ, un compartiment presque vide, puis vite plein.
J’aimerais lire mais je n’ose pas déranger les gens qui dorment en allumant la lumière,
alors je m’abîme les yeux jusqu’à plus possible.
J’aimerais lire mais je n’ose pas déranger les gens qui dorment en allumant la lumière,
alors je m’abîme les yeux jusqu’à plus possible.
Minuit, cinq minutes d’arrêt sur les quais déserts de Francfort
et ses lumières-néon qui clignotent leur faiblesse.
Suit l’aube, que je ne vois pas vraiment se lever.
Enfin je débarque au petit matin dans la grande gare centrale
déjà très fréquentée.